Flör

teuté FLOR webExpo à l’école Jean Macé
Vernissage le samedi 17/09 de 14h à 18h

 

 

Grabouillages?

Dans la tente, dans un abri, à la rencontre de l’autre, à l’affût de quelque invitation, seul sur les routes, à la rencontre de toi, pour te dessiner, de moi pour me connaître, m’émanciper. En éternelle recherche de liberté. Ma maison tient dans mon sac. Ma maison c’est ma tête, je la trimbale partout.

Je dessine ma maison, celle des autres. Ceux qui n’ont pas la lumière à tous les étages, qui ont une souris dans le grenier ou une sorcière dans le placard. Et cherche la maison du bonheur.

Vibrer avec un sourire échangé.

Prendre le temps de prendre le temps.

Sans cesse en mouvement

L’art dans la rue, les chemins, les plages, les rades où j’observe, depuis toujours, je rode, j’erre, je vagabonde, scrutant les couleurs, les personnages, les paysages au gré des vents et des ressentis.

Dans les espaces publics, l’espace des possibles. Où les êtres se rencontrent, partagent. Je partage avec eux en dessinant. Souvent les enfants s’approchent, les zénergumènes, les zéchappés, les zouverts, viennent à ma rencontre. Je leur tends le stylo. Et nous gribouillons, le partage opère. Cette âme d’enfant ne quitte jamais mon travail, toujours curieux, ouvert à toute rencontre sans à priori.

Je sais qu’un sourire peut en cacher un autre, que l’eau peut se changer en vin, qu’un simple bonjour peut s’éterniser. Qu’un collage d’affiche dans la rue peut aboutir à cette exposition. Alors je fais.

Voilà, entre autre : un grand shamane tchèque, un musicien qui joue de la guitare avec un archer de violon. Un barbu qui plante des bombes de graine comme fukuoka. Un footballeur qui cueille des cerises en écoutant la crevette de Cadix. Un vieil homme qui plante la forêt. Une violoncelliste qui joue pour les plantes. Une sirène qui chante l’amour. Une danseuse qui danse la douleur. Un punk sans son chien qui cherche du quartz le pouce en l’air…

L’exposition retrace en 1001 traits, les rencontres, les musiques, l’amour, le voyage. Rend hommage aux 1001 personnes qui croisent mon chemin. Je m’arrête, Je les dessine sans qu’ils le sachent. En train de vivre. J’agite mes deux mains. Et trace sans lever le stylo. La main droite celle de la raison, de la rigueur, la main gauche, celle de mon coeur d’enfant, sincère, sans présupposés. Les mains se synchronisent et mettent en relief les contrastes de nos vies.

Consultez sa page officielle pour découvrir davantage son travail.

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